La parole, et les pas ; votre bouche était belle, Votre front et vos mains dignes d’une Imrnortelle, Et votre œil, qui me fait trépasser quand j’y pense. Amour, qui ce jour-là si grandes beautés vit, Dans un marbre, en mon cœur d’un trait les écrivit ; Et si pour le jourd’hui vos beautés si parfaites.. Le xviiie siècle connaît en France un tournant remarquable dans les représentations littéraires de l’amour, ainsi que dans les pratiques amoureuses, du moins au sein de la société de cour. Alors que le Grand Siècle avait valorisé la figure idéale d’un amour vertueux, conjonction du corps et de l’âme, de l’acte et du sentiment, la disparition du Roi Soleil ouvre une période d.
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Qu’il s’ignore et n’est pas senti. Pour nous suivre il monte ou s’abîme, À nos revers toujours égal, Ou si profond ou si sublime. Que, sans maître, il est sans rival : Est-il de retraite plus douce. Qu’un sein de mère, et quel abri. Recueille avec moins de secousse.. Quatre jours mon amour pas de lettre de toi. Le jour n’existe plus le soleil s’est noyé. La caserne est changée en maison de l’effroi. Et je suis triste ainsi qu’un cheval convoyé. Que t’est-il arrivé souffres-tu ma chérie. Pleures-tu Tu m’avais bien promis de m’écrire. Lance ta lettre obus de ton artillerie.